
La Vipérine commune – Echium vulgare
Une plante fascinante aux couleurs hypnotiques.
Cette plante de la famille des BORAGINACEAE dont l’inflorescence unipare scorpioïde est remarquable n’est pas si courante étant donné qu’on ne la trouve que sur les sols pierreux, secs ou très bien drainés.
Pour certains néophytes elle dérange car elle leur rappel le chardon par son aspect, ou inspire la crainte lorsque l’on prononce son nom vernaculaire. Toutefois, bien que la plante soit entièrement recouverte de poils fins, rudes et hérissés elle ne possède pas de véritables piquants.
En effet, elle doit son nom du fait qu’on la trouve dans les mêmes lieux que les serpents qui affectionnent le même type de sol. En réalité, cette plante très mellifère mériterait plus de considération tant elle est généreuse pour les pollinisateurs qu’elle attire et comble en abondance de son nectar.
La tige, parsemée de ponctuations brun-rouge porte les hampes florales se développant à l’aisselle des feuilles en position alterne quasiment de la base à l’apex.
La floraison est synchronisée avec la croissance de l’inflorescence de sorte que l’on trouve des fruits proches de la tige principale, alors que plus loin se trouve des fleurs fanées, précédent des fleurs à maturités et des bourgeons floraux non éclos en partie terminale.
Certaines années la Vipérine peut être absente si les conditions climatiques sont trop humides ou fraiches. Elle ne subsistera alors que sous forme de graines qui germeront les années propices en une rosette de feuilles biannuelles pour nous ravir de nouveau de sa floraison abondante.





